Du crédit bancaire au crowdfunding, en passant par le prêt d'honneur, tour d'horizon des solutions possibles pour les créateurs à la recherche de capitaux.
1. Le "crowdfunding ", un outil participatif en plein boom
Ulule, KissKissBankBank, Anaxago, Wiseed... Comment s'y retrouver dans la trentaine de plates-formes existantes? Il faut d'abord distinguer les différents types de financement proposés: dons (pour prévendre un produit, ou collecter de petites sommes), prêts, voire levées de fonds. Il faut ensuite s'investir dans le marketing de son appel aux dons, car une campagne de crowdfunding réussie demande autant d'efforts que de convaincre un banquier. Et surtout bien évaluer si votre projet est assez " sexy " pour séduire les internautes.
3. Le crédit bancaire
Les banquiers sont devenus beaucoup plus prudents. , Avec un apport de 15 à 20 % du besoin en financement. ,
4. Le prêt d'honneur
Chez Initiative France, 16 000 porteurs de projets ont décroché un prêt d'honneur en 2012. Montant moyen : 8 000 euros. Ces réseaux fonctionnent un peu comme un gage de sérieux pour les banques. , A chaque fois, les banques ont prêté entre deux et trois fois le montant du prêt d'honneur.
5. Les aides spécifiques, 6 000 types de prise en charge possibles
Réservées aux demandeurs d'emploi, destinées à financer la recherche, nationales ou régionales... Il existe 6 000 types d'aides aux entreprises. Le tout est de dénicher celle qui correspond à votre projet.
6. Bpifrance, la boîte à outils du financement ouverte à tous
Son produit phare reste la garantie des emprunts bancaires , mais l’organisme de financement public s’est vraiment déployé tous azimuts, du plus court terme aux prises de participation longue durée, des TPE aux mastodontes.
7. Les “business angels”, boosters des start-up prometteuses
Les business angels ne s'intéressent qu'à un certain type d'entreprise : " Des sociétés avec pas ou peu de chiffre d'affaires, mais qui ont dépassé le stade de l'idée et présentent des perspectives d'activité commerciale à court terme. Les dossiers instruits soumettent les candidats à une sélection drastique. Les tickets sont généralement de 100 000 à 150 000 euros, une somme qui peut être triplée avec le concours de co-investisseurs.
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