Nombre total de pages vues

mardi 16 septembre 2014

Créer son entreprise de conseil

Le métier de consultant ne s’improvise pas. Cette démarche doit être initiée dans la seconde partie de carrière. Lorsque vous devenez consultant indépendant, vous ne pouvez compter que sur vos propres ressources. Il faut donc avoir un back up important en termes d’expérience professionnelle.
Quels sont les autres ingrédients qui vont conditionner la réussite du projet ?
Il faut d’abord posséder un réseau solide. Les contrats signés viennent du réseau personnel.
Il faut ensuite posséder une réelle expertise. Les clients attendent aujourd’hui des réponses concrètes à leurs problèmes. Le consultant doit être capable de mettre en place des solutions efficaces.
Le dernier point très important, c’est qu’il faut être en mesure de tenir le choc financièrement un an sans avoir à se verser la moindre rémunération.
Que conseillez-vous en matière de choix du statut ?
Sur le plan juridique, l’EURL a l’avantage de dissocier les biens personnels de l’entreprise.
En créant une société, vous montrez que vous avez une offre construite, des moyens… Certains clients n’acceptent d’ailleurs de travailler qu’avec des sociétés, car ils estiment que ce statut est le gage d’une plus grande pérennité.
Comment faut-il procéder pour démarrer l’activité ?
Faites que ce que vous savez faire, sous-traiter tout le reste ! (réalisation plaquettes commerciales….). Concentrez-vous sur votre cœur de métier.
Ne proposez pas une offre tout azimut. Les entreprises recherchent aujourd’hui des experts dans un domaine donné, pas des généralistes.
La dimension commerciale est très importante
Il ne faut pas avoir peur de décrocher son téléphone et d’essuyer un refus neuf fois sur dix. Il faut faire preuve de persévérance et de résistance.
Y a-t-il des pièges à éviter lorsque l’on se lance ?

Outre la tentation de proposer une offre trop large ou de vouloir tout faire soi-même.., il ne faut pas devenir mono client.  Lorsqu’un client représente 60 ou 70 % de votre chiffre d’affaires, vous perdez 70% de votre chiffre d’affaires lorsqu’il vous lâche. Un client ne doit pas représenter plus de 10% du chiffre d’affaires. 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire