Avant toute chose, il convient de
rappeler que le suivi des indicateurs permet à l’entreprise de prendre des
décisions et de mettre en place des actions.
Pour que celui-ci soit efficace,
il doit être opéré de manière régulière d’une part (jour, semaine, mois,
trimestre… selon les cas). Le dirigeant doit accorder du temps à cette tâche
essentielle pour la vie et le développement de son activité.
L’outil dans lequel ces
indicateurs sont répertoriés doit être simple et lisible, de sorte à ce que le
dirigeant puisse le comprendre et l’analyser.
Ensuite, l’entrepreneur doit
déterminer pour chacun des indicateurs les objectifs attendus et s’assurer de
leur pertinence.
Quels indicateurs surveiller ?
Le chiffre d’affaires par
produit (déterminer les produits qui marchent ou pas), par client, par
salarié, par période (identifier les pics d’activité et les périodes creuses
anticiper et adapter les besoins en main-d’œuvre) ;
Le nombre de clients, dont
les rentrées de nouveaux, leur fréquence d’achat, leur taux de satisfaction,
leur taux de retours produits et la nature de ces retours (voir les
possibilités de développement, adapter la qualité des produits s’il y a lieu) ;
Les délais de production, de stockage,
de livraison (réduire ces délais s’ils s’avèrent trop long et donc souvent
couteux pour l’entreprise) ;
Les délais de paiement des
clients et des fournisseurs, le besoin en fond de roulement (pour suivre et
adapter la trésorerie) ;
Le poids et l’évolution des
charges (déterminer si certaines d’entre elles deviennent trop importantes
pour adapter les prix de vente ou revoir les postes qui peuvent faire l’objet
d’économies) ;
La marge brute par salarié,
par client, par produit ;
L’Excédent Brute d’Exploitation
(EBE) ;
Le seuil de rentabilité ;
Le taux d’absentéisme et la
nature des absences (identifier une éventuelle démotivation des salariés,
mettre en œuvre si besoin des règles pour éviter les accidents du travail) ;
Le taux de turnover, le salaire
moyen et son taux d’évolution (identifier les causes de départ de
l’entreprise) ;
Les effectifs salariés selon
la nature de leur contrat, leur âge, leur ancienneté, et leur catégorie
d’emploi ;
Le nombre d’heures de
formation suivies par salarié, par an et par catégorie d’emploi (anticiper
les besoins et le financement des formations).
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