La cession électronique de créances permettrait de libérer
50 milliards d'euros pour les entreprises. Un levier puissant mais méconnu des
PME pour réduire l'encours des factures en attente de paiement.
En effet, si 500
milliards d'euros de factures sont aujourd'hui en attente de paiement,
"pas moins de 10 % de cette somme pourrait aujourd'hui être financée via
l'e-affacturage ».
Ainsi, la cession électronique permettrait le paiement des
factures impayées de manière aussi simple que l'achat d'un billet de train sur
le web. "Plus grande rapidité, traçabilité et sécurité des échanges :
autant d'arguments qui pourraient convaincre davantage de PME de miser sur
l'affacturage.
Le recours à un tel outil, propre à optimiser la gestion du
poste client, pourrait vous motiver à franchir le cap de la dématérialisation
des factures.
La cession électronique de paiement pourrait bouleverser la donne en conférant une vraie valeur ajoutée à la facture électronique. D'autant que l'Europe vous impose déjà de surfer sur le numérique, avec l'obligation de passer au format Sepa pour les virements et prélèvements électroniques fixée au 1er août 2014. C'est dire la nécessité de prendre le taureau par les cornes.
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