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samedi 1 novembre 2014

Le kit de démarrage de l'entrepreneur

Si vous souhaitez quitter votre job et créer votre entreprise...
Si vous avez envie de devenir libre…
Créer une entreprise est la manière la plus simple et la plus rapide pour conquérir votre liberté tout en faisant quelque chose qui vous plaît vraiment...
Pour réussir à créer votre entreprise,  vous devez passer par un certain nombre d'étapes
  • La première est que vous devez avoir un désir de devenir votre propre patron
  • La deuxième étape est d'avoir une idée de business
  • Les autres étapes vous feront passer de l'idée à la création de votre entreprise...
Je suis chef d'entreprise depuis un peu plus de 10 ans, et j'ai créé ma première entreprise sans diplôme, sans expérience et sans réseau relationnel. Je vais vous donner tous les éléments pour vous indiquer la route à prendre
Chacune de ces étapes est vitale pour réussir à vendre votre produit ou service
Le kit de démarrage de l’entrepreneur : 
_ vous fournit un accompagnement et vous explique comment tirer parti des aides gratuites dont vous pouvez disposer,
_ vous donne des idées de business et la possibilité de valider son potentiel économique,
_ vous explique comment démarrer la création de votre entreprise,
_ vous indique les aides à la création de l’entreprise auxquelles vous avez droit et surtout comment les réclamer,
Créer votre entreprise, est à votre portée.
Je vais vous aider à travers 4 modules en vidéo qui détaillent chacune des étapes :
Module 1 : Trouver son idée d'entreprise (durée : 01H02) 
    • Comment trouver facilement une idée d'entreprise... dans un domaine que vous adorez grâce à ma méthode simple et efficace !
    • Pourquoi vos passions sont vos plus grands atouts pour réussir dans l'entreprenariat
    • Une méthode peu connue pour déterminer le potentiel d'une idée...
A l'issue de ce module vous aurez plusieurs idées d'entreprise, et vous aurez déterminé le potentiel réel de chacune très rapidement...!
  • Module 2 : Le projet de création d'entreprise (durée : 43 minutes)
Avoir son idée de business n'est pas tout : il faut ensuite réussir à démarrer puis compléter son projet de création.
    • Comment réaliser la première version de votre dossier d'entreprise, qui vous permettra de réellement commencer sérieusement la création de votre entreprise
    • Comment s'en sortir dans la jungle des structures d'accompagnement à la création d'entreprise...: vous avez DROIT à des centaines d'aides GRATUITES pour vous aider à créer votre entreprise. Vous découvrirez comment sélectionner les meilleures...
    • Comment réaliser une véritable étude de marché à moindre coût !
  • Module 3 : La fin du projet de création (durée : 26 minutes) :
    • Comment réaliser votre business plan : sans ce document, il vous sera extrêmement difficile de trouver les financements nécessaires pour votre projet...
    • Les différents types de financement auxquels vous avez droit... et comment les réclamer !
  • Module 4 : Faire démarrer votre entreprise sur les chapeaux de roues (durée : 55 minutes)
      • Déterminer qui est votre client type
      • Déterminer comment l'atteindre de la manière la plus efficace qui soit (la moins coûteuse possible et qui vous amène le maximum de prospects)
      • Déterminer quel produit ou service l'intéresse le plus
      • Déterminer à quel prix lui proposer ce produit ou service
      • Le convaincre pour qu'il achète votre produit
  • Le livre numérique "11 techniques pour doubler vos ventes demain" 
  • Un séminaire audio "Réponses aux questions des lecteurs"
    J'y réponds aux 4 questions les plus fréquemment posées par les futurs créateurs :

Cliquez sur le bouton pour valider votre réservation !
 Vous serez ensuite redirigé vers notre site sécurisé pour régler l'inscription par carte bancaire.

PS : Vous bénéficiez de ma garantie totale de satisfaction : Si dans les 60 jours vous n'êtes pas satisfait par le Kit de Démarrage de l'Entrepreneur après avoir regardé les vidéos et fait les exercices, envoyez-moi un simple email, et je vous rembourserai sans poser de questions.


vendredi 31 octobre 2014

Nouvelles mesures de simplification pour les entreprises

Bulletin de paie : simplification à partir du 1er janvier 2015

Cela va se traduire par la globalisation de l’ensemble des cotisations patronales (suppression de 10 lignes). L’objectif est d’aller vers un bulletin de paie à 6, 7 ou 8 lignes au 1er janvier 2016. Cela suppose l’harmonisation de certaines règles d’assiette et un recouvrement rationalisé.

Médecine du travail : visite médicale d’embauche réalisée par le médecin traitant

Seules les visites médicales pour les métiers difficiles ou dangereux seront réalisées par le médecin du travail.

Recours à l’apprentissage facilité pour les apprentis sur les machines dites dangereuses et les travaux en hauteur. Une déclaration de l’entreprise remplacera l’autorisation de l’Inspection du Travail.


Le titre emploi service entreprise (TESE) ouvert aux entreprises jusqu’à 19 salariés 

Pour en savoir plus : http://www.netpme.fr

lundi 27 octobre 2014

Aide à la création d’entreprise : demandez vos chèques conseil pré-financés !

Ou comment faire appel à l’expertise de professionnels sans se ruiner ?

Qu’est-ce qu’un chéquier conseil ?

Il s’agit de chéquiers conseil (6 chèques nominatifs de 45,74 € chacun) représentant une prise en charge à 75 % du tarif d’une heure de consultation. Et, chaque porteur de projet peut obtenir 3 chéquiers conseil (18 chèques de 45.74 € chacun, durée de validité 12 mois à compter de la date de délivrance).
Avec votre chéquier conseil, vous pouvez consulter des avocats, des juristes, des experts-comptables et des fiscalises, des notaires, des consultants en communication ou en informatique.  Vous profitez ainsi de conseils pour réaliser votre étude de marché, monter votre business plan, préparer vos tableaux de bords, rédiger vos statuts….
Vous devez obligatoirement consulter un expert agréé par le préfet du département



Quelles sont les conditions à remplir pour en bénéficier ?

·         avant la création de l’entreprise : être éligible à l’Accre
·         après la création  de l’entreprise : avoir obtenu l’Accre

Les personnes éligibles à l’Accre sont :

_ les demandeurs d’emploi : lorsqu’ils sont indemnisés ou susceptibles de l’être, et lorsqu’ils ne sont pas indemnisés mais qu’ils ont été inscrits 6 mois au Pôle emploi durant les 18 derniers mois

_ les bénéficiaires de l’ATA (Allocation Temporaire d’Attente), de l’ASS (Allocation de Solidarité Spécifique), du RSA (Revenu de Solidarité Activé), ou du complément de libre choix d’activité  (pour les personnes qui ont décidé de s’occuper de leur enfant de moins de 3 ans, cette allocation est versée suite à l’arrêt total ou partiel de leur activité professionnelle)

_ les conjoints ou les concubins des bénéficiaires du RSA

_ toutes les personnes qui pourraient être recrutées dans le cadre des contrats “nouveaux services - emplois-jeunes” et toutes celles qui ont été embauchées via cette aide mais dont le contrat a été rompu avant la fin. Cela concerne donc tous les jeunes de 18 à 26 ans, et les jeunes de 26 à 30 ans qui n’ont pas travaillé assez pour avoir droit aux allocations chômage ou qui sont reconnus comme étant handicapés

_ les salariés qui reprennent leur entreprise en redressement ou liquidation judiciaire

_ les titulaires d’un Cape (Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise) s’ils remplissent une des conditions citées précédemment,

_ les créateurs d’entreprise dans une zone urbaine sensible (attention : dans ce cas, seuls les créateurs dans une ZUS, et non les repreneurs, sont concernés)

Quel est le délai pour le demander ?

Il est possible de demander les chéquiers conseil jusqu’à 12 mois après la création effective de l’entreprise.


Il faut adresser votre courrier à la DDTEFP (Direction Départementale du Travail, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle) dont vous dépendez. Il faut compter en moyenne 8 jours à partir de la demande pour recevoir un chéquier conseil. 

Et vous, avez-vous déjà utiliser les chèques conseils ? 

dimanche 26 octobre 2014

Asseoir votre autorité sans autoritarisme

L’art d’être autoritaire sans en avoir l’air...

Comment être écouté ? Cinq conseils pour vous aider à exercer votre autorité avec efficacité et diplomatie.

Faites-vous reconnaitre

Lao Tseu* disait : « Gouverner le peuple, ce n’est pas forcer le peuple ».
Faire autorité, c’est être reconnu dans son autorité de manager : donner des repères, fixer des règles claires et des objectifs précis qui vont donner du sens au travail de votre équipe et aux performances que vous attendez de chacun de vos collaborateurs.
Soyez à leur écoute, impliquez les dans vos projets, pour les rendre acteurs de leur réussite. 



Prenez de la distance

Pour garder le contrôle, adoptez la lenteur : respiration, voix, gestes doivent être mesurés.
En cas de conflit, dites à votre collaborateur que vous souhaitez faire le point pour trouver une solution. Laisser la discussion ouverte, écoutez-le et reconnaissez éventuellement vos propres erreurs. Cette attitude désamorcera le conflit et donnera de vous une image positive.
Assumer votre rôle et vos responsabilités de manager : oser dire clairement les choses, prendre des décisions. Exprimer son désaccord en ayant comme objectif d’entrer dans une dynamique de progrès est une méthode simple.

Pratiquez les feedback

Préoccupez-vous de vos collaborateurs ! Idéalement, vous devriez leur consacrer 51% de votre temps ! Vos paroles, votre attitude, vos silences, tout est important pour eux. Chacun a besoin de retours sur son travail, sur l’atteinte de ses objectifs.
Grâce à ces échanges réguliers, vos collaborateurs vont  pouvoir améliorer leurs performances, savoir qu’ils peuvent compter sur votre soutien, sur votre reconnaissance. Dans votre rôle de manager, les feedback sont un outil incontournable qui contribue au développement des compétences de votre équipe et conforte naturellement votre autorité.


Evitez le piège de la soumission stratégique ! 

A lire aussi : 

samedi 25 octobre 2014

Les atouts de la création d’entreprise en SAS

De loin, le statut le plus proctecteur et le plus simple...

La SAS est une Société par Actions Simplifiées : peu de contraintes, statut d’une grande souplesse et assez simple.

On peut se lancer seul ou à plusieurs. Depuis 2008 l’accès à ce statut a encore été simplifié :

Pas de capital social minimum

Pas  besoin de nommer un commissaire aux comptes pour faire valider le bilan et le compte de résultat sauf si la société réunit deux des trois critères suivants :
- Bilan > 1 M€ ,
- Chiffe d’affaires > 2 M€,                                                           
- Nombre salariés > 20

Les actionnaires peuvent choisir eux même la répartition du pouvoir dans l’entreprise. Cela garantit  une certaine sécurité juridique.



Quels sont les avantages de la SAS ?
1 Eviter les procédures et délais administratifs : le choix quant à la fonction et natures des associés et dirigeants  se détermine librement entre eux.  Il en est de même pour toutes décisions.

2 La loi impose juste de nommer un dirigeant qui aurait le rôle de représentant de la SAS.  Il pourra être soumis à l’approbation d’un associé pour certaines décisions ou avoir tous les pouvoirs ou encore avoir un collégial de direction. En revanche le dirigeant pourra tourner tous les six à douze mois : c’est ce qu’on appelle une direction tournante.

3 Excepté pour des décisions  qui doivent être prises collectivement (fusion, transformation de la société ou changement de statut de société, modification du capital social, dissolution de la société, répartition des bénéfices et approbation des comptes), les assemblées générales ne sont pas obligatoires.

4 Les AG, peuvent se faire via mail, fax sans rédaction de procès -verbal.
En revanche, la présence d’un commissaire aux comptes est toujours obligatoire lors des assemblées générales.

5 En ce qui concerne les levées  de fonds, ils existent des clauses juridiques qui protègent les fondateurs afin d’éviter qu’ils perdent leur pouvoir. Ces  clauses sont à inclure dans les statuts.

6 Un régime « assimilés-salariés » pour le dirigeant : ce dernier pourra bénéficier du régime de sécurité sociale et de retraite.

La SAS est soumise à l’impôt sur les sociétés même si, sous conditions, il existe une option pour l’impôt sur le revenu pour les SAS de moins de 5ans.

La rémunération du dirigeant est déductible des bénéfices.

A lire également :



samedi 18 octobre 2014

Optimiser votre trésorerie grâce à la cession électronique des créances

La cession électronique de créances permettrait de libérer 50 milliards d'euros pour les entreprises. Un levier puissant mais méconnu des PME pour réduire l'encours des factures en attente de paiement.

En effet, si  500 milliards d'euros de factures sont aujourd'hui en attente de paiement, "pas moins de 10 % de cette somme pourrait aujourd'hui être financée via l'e-affacturage ».

Ainsi, la cession électronique permettrait le paiement des factures impayées de manière aussi simple que l'achat d'un billet de train sur le web. "Plus grande rapidité, traçabilité et sécurité des échanges : autant d'arguments qui pourraient convaincre davantage de PME de miser sur l'affacturage.

Le recours à un tel outil, propre à optimiser la gestion du poste client, pourrait vous motiver à franchir le cap de la dématérialisation des factures.

La cession électronique de paiement pourrait bouleverser la donne en conférant une vraie valeur ajoutée à la facture électronique. D'autant que l'Europe vous impose déjà de surfer sur le numérique, avec l'obligation de passer au format Sepa pour les virements et prélèvements électroniques fixée au 1er août 2014. C'est dire la nécessité de prendre le taureau par les cornes.

Les 5 atouts de l’Epargne Salariale pour le dirigeant

De nombreux dirigeants négligent les avantages fiscaux et sociaux des différents dispositifs d'épargne salariale.  
Pourtant, « l'épargne salariale est un mécanisme collectif sans équivalent d'association à la performance d'autant plus précieux pour le chef d'entreprise qu'il peut en profiter à titre individuel ». Au moins cinq arguments méritent réflexion.

Des dispositifs variés
Négocié pour une durée de trois ans, l'intéressement est ouvert aux dirigeants de structures employant de 1 à 249 salariés dans la limite de 20 % de la masse salariale. Et la prime versée à chaque bénéficiaire (répartie uniformément ou au prorata du salaire) est limitée à 50 % du Pass* (18.774 euros cette année).
La participation est, quant à elle, ouverte au chef de TPE-PME de 1 à 49 salariés (obligatoire pour les entreprises de plus de 50 salariés). Elle peut également profiter aux conjoints collaborateurs, associés, et, pour les personnes morales soumises à l'IS, aux présidents, directeurs généraux, gérants ou membres du directoire (dans la limite de 75 % du Pass*par bénéficiaire, soit 28.161 euros en 2014).
Autre avantage, il peut dans tous les cas abonder ses versements et ceux de ses salariés dans les limites autorisées dès lors que l'intéressement ou la participation sont versées dans un PEE (plan d'épargne entreprise) ou un Perco (plan d'épargne retraite collectif).

Un outil de politique sociale
Ces dispositifs permettent au dirigeant de « motiver le personnel tout en renforçant la cohésion sociale et en optimisant la rémunération de ses salariés ». En effet, l’intéressement est fonction des objectifs : commerciaux, de rentabilité….La participation, quant à elle est tributaire du résultat de l’entreprise.

Un levier fiscal pour l'entreprise…
Les primes versées au titre de l'intéressement, de la participation et de l'abondement sont soumises à la CSG-CRDS de 8 %, mais exemptes de charges et déductibles de l'impôt sur les sociétés. En sus, tout accord d'intéressement (ou avenant améliorant un précédent accord), validé avant le 31 décembre 2014, ouvre droit à un crédit d'impôt équivalant à 30 % des sommes versées à ce titre. Les entreprises sont néanmoins redevables d'un forfait social de 20 % (pourrait être amendé au gré de la prochaine refonte de l'épargne salariale en cours).

. … et pour le patrimoine individuel
Dès lors qu'il touche à titre individuel une prime d'intéressement ou de participation, le chef d'entreprise peut, comme ses salariés, la transformer en épargne personnelle bonifiée (par l'éventuel abondement) et défiscalisée.
« Un indépendant imposé à 30 % et soumis à 30 % de charges patronales touchera en net 512 euros pour un bénéfice initial de 1.000 euros contre 767 euros pour la même somme de participation épargnée ». Il aura alors le choix entre trois placements exonérés d'impôt : le CCB (compte courant bloqué cinq ans, non abondé et réservé à la participation), le PEE (investi en fonds communs de placement d'entreprise - FCPE - diversifiés pour une durée de cinq ans minimum) ou le Perco (bloqué jusqu'à la retraite).

Une aide au développement
Le PEE, susceptible d'être investi en titres de l'entreprise (dans ce cas, il profite d'un plafond d'abondement majoré de 80 %), peut contribuer, via l’actionnariat salarié, à l'essor de la PME.
L'épargne salariale est un outil d'optimisation sociale, fiscale et financière sans équivalent, tant sur le plan collectif qu'individuel, y compris pour le chef d’entreprise.